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6 étapes pour choisir l'école secondaire de votre enfant au Québec
13 février 2026
Éducation Enfants

6 étapes pour choisir l'école secondaire de votre enfant au Québec

École secondaire au Québec : Les mythes

Si vous vous préparez à choisir une école secondaire pour votre enfant au Québec ou si vous envisagez cette transition éducative, je dois vous avertir que cela peut devenir l’un des plus grands défis auxquels vous serez confrontés lors du processus de déménagement dans un nouveau pays.

Au cours de ce processus, plusieurs circonstances, telles que l’âge de votre enfant, ses connaissances linguistiques préalables et le choix de la ville ou du quartier d’établissement, auront un impact significatif sur votre planification.

Dans cet article, je partagerai les expériences que ma femme et moi avons vécues lors de ce processus, en abordant également certaines erreurs que nous avons commises.

En 2018, nous avons déménagé au Québec avec nos deux filles jumelles, qui avaient 13 ans à l’époque. Au Brésil, elles ont suivi des cours de langues parascolaires, une heure par semaine pendant un an pour le français et deux ans pour l’anglais. Je peux dire que cet effort conjoint a grandement aidé à la transition, mais ce n’était pas suffisant pour qu’elles entrent directement dans une classe régulière en français au Québec.

En arrivant au Canada, nous nous attendions à trouver un environnement scolaire parfait et avions la conviction que les enfants s’adapteraient rapidement à tout. Grosse erreur !

Avant de présenter les 6 étapes pour choisir l’école secondaire de votre enfant au Québec, il est important d’aborder les mythes sur l’éducation au Canada, avec une attention particulière au Québec.

Mythe 1 : Le complexe d’infériorité des Brésiliens

Nous nourrissons une grande illusion sur la façon dont seraient les écoles à l’étranger et, confrontés à la réalité lors de notre première année, nous avons même envisagé la possibilité de retourner au Brésil. Après tout, notre principale motivation pour venir au Canada était d’offrir une éducation qui façonnerait véritablement l’avenir de nos filles.

On ne peut nier que le système éducatif au Canada est en avance sur le Brésil à certains égards, mais cela ne le rend pas nécessairement supérieur. Tout est une question de perspective. Vous le comprendrez vite après avoir éduqué vos enfants ici.

À lire aussi : Le complexe d’infériorité des Brésiliens : comment il affecte l’adaptation à l’étranger

Mythe 2 : Les enfants s’adaptent toujours rapidement

Il est également nécessaire de démystifier l’idée selon laquelle les enfants apprennent rapidement et s’adaptent facilement à de nouvelles situations, comme un déménagement dans un autre pays. Cette croyance peut être valable pour les enfants entre 4 et 11 ans, qui commencent leur éducation primaire, mais lorsqu’il s’agit de préadolescents ou de jeunes adultes, la question peut être beaucoup plus complexe.

Ainsi, plus tôt sera le mieux. Je ne dis pas qu’il est impossible de réussir avec des enfants plus âgés (plus de 15-16 ans), mais les statistiques du système éducatif canadien lui-même montrent que le défi est considérablement plus grand pour les immigrants.

Mythe 3 : Toutes les écoles publiques au Canada offrent un enseignement de qualité

Oui, toutes les écoles publiques au Canada “devraient” offrir les mêmes conditions d’enseignement, mais ce n’est pas toujours le cas. Le programme suit des normes rigoureuses et les enseignants doivent avoir une formation de qualité, mais la réalité de l’éducation dans le pays a connu des changements importants au cours des 5 dernières années en raison de l’épuisement de la capacité d’accueil de tant de personnes arrivant en si peu de temps.

À lire aussi : Un rapport révèle l’impact des immigrants temporaires au Québec

De plus, la décentralisation du budget de l’éducation au Canada permet aux villes et même aux quartiers d’investir plus de ressources dans l’éducation que leurs pairs. En bref, la qualité de vie au Canada est directement liée à la quantité de ressources que la commission scolaire de votre district consacre à l’éducation. Et bien vivre dans ce pays n’a jamais été aussi cher qu’aujourd’hui.

Maintenant que j’ai exposé certains des principaux mythes, passons aux 6 étapes pour choisir l’école secondaire de votre enfant au Québec !

1. Comprendre le système éducatif québécois

Le système éducatif québécois est reconnu pour sa diversité et sa gestion décentralisée. Avant de commencer à explorer les options d’écoles secondaires, il est important d’avoir une compréhension de base du système éducatif québécois.

Calendrier de l’école secondaire au Québec

Le calendrier de l’école secondaire au Québec suit un modèle commun à de nombreuses régions, avec l’année scolaire généralement divisée en trois étapes (automne, hiver et printemps). Chaque étape comprend environ 18 semaines de cours, avec une pause d’environ une semaine au printemps, appelée “Semaine de relâche scolaire” ou “Spring break” pour les allophones.

À lire aussi : Comment se préparer au printemps au Québec : Votre guide complet

  • Étape d’automne : De la mi-août au 22 décembre. (Début de l’année scolaire)
  • Étape d’hiver : Du 5 au 7 janvier jusqu’à la mi-mars.
  • Étape de printemps : De la mi-mars à juin. (Fin de l’année scolaire)

De plus, il y a de courtes vacances à la fin de l’étape d’automne, généralement pendant la période de Noël et du Nouvel An (environ deux semaines), ainsi que de longues vacances à la fin de l’année scolaire, qui ont généralement lieu pendant l’été, entre juin et août. Pendant l’été, certaines écoles peuvent proposer des programmes d’éducation complémentaire ou des cours de rattrapage pour les élèves.

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Les parents qui prévoient d'arriver au Canada avec des enfants d'âge scolaire devraient de préférence envisager d'arriver entre les mois de juin et juillet, afin de garantir suffisamment de temps pour inscrire leurs enfants. Cependant, si cela n'est pas possible, les enfants peuvent toujours être inscrits à l'école à tout moment, tant qu'il y a des places disponibles dans l'établissement de leur choix. Plus vous commencez le processus tôt, plus vous avez de chances d'inscrire votre enfant dans des écoles de meilleure qualité, car en raison de la concurrence, elles ont tendance à se remplir en premier, surtout en mars, lorsque la période d'inscription pour le début de l'année scolaire (en août) commence.

Il est important de noter que le calendrier scolaire spécifique peut varier légèrement d’une école et d’un district à l’autre, de sorte que les détails exacts du calendrier peuvent être trouvés sur les sites web des écoles ou par le biais de communications directes avec les autorités éducatives locales.

L’école secondaire au Québec est divisée en deux cycles

Dans le premier cycle, qui dure deux ans, les élèves reçoivent une formation de base commune, couvrant la première et la deuxième année (1re et 2e secondaire).

Le deuxième cycle dure trois ans et comprend la troisième, la quatrième et la cinquième année (3e, 4e et 5e secondaire). Ce cycle offre une formation plus large.

Au cours de ces cinq années, les élèves acquièrent des connaissances dans des domaines tels que les langues, les mathématiques, les arts et les sciences humaines, en plus de domaines de formation généraux tels que la santé et le bien-être, l’orientation et l’entrepreneuriat, l’environnement et la consommation, les médias, le vivre-ensemble et la citoyenneté.

Tout comme à l’école primaire, les élèves reçoivent des devoirs et sont évalués en classe par des tests. En quatrième année du secondaire, ils doivent passer les examens ministériels en juin, qui sont standardisés dans tout le Québec et couvrent les mathématiques, les sciences et l’histoire. En cinquième année, les examens ministériels portent sur le français et l’anglais. À la fin du secondaire, les élèves reçoivent un diplôme d’études secondaires (DES).

Vous pouvez également en apprendre un peu plus sur le système scolaire au Québec dans cet article : Comment fonctionne le système scolaire au Québec ?

Note ! Votre enfant remarquera une différence significative dans le programme scolaire lorsqu’il commencera l’école secondaire au Canada, car des matières comme les mathématiques sont beaucoup plus avancées dans notre pays pour le même niveau scolaire. Pour les parents dont les enfants n’ont pas d’affinité pour les activités physiques, il y a une autre surprise : la charge d’activités est assez exigeante par rapport au Brésil, peu importe s’il fait -20ºC dehors.

Types d’écoles secondaires au Québec (En français)

Il existe plusieurs options d’écoles secondaires au Québec, notamment les écoles publiques, les écoles privées et les écoles spécialisées. Les écoles publiques sont financées par le gouvernement et sont accessibles à tous les élèves, tandis que les écoles privées peuvent exiger des frais de scolarité et proposer des programmes alternatifs ou religieux. Les écoles spécialisées se concentrent sur des domaines spécifiques tels que les arts, les sports, les sciences ou les études internationales.

Certaines écoles, outre l’enseignement général, offrent aux élèves du primaire et du secondaire un contenu pédagogique particulier :

Ces écoles sont accessibles sur sélection (intérêts, aptitudes, bulletins scolaires ou tests). Renseignez-vous auprès de votre centre de services scolaire pour obtenir une liste de ces écoles.

Combien coûte l’école secondaire au Québec ?

Le coût des études dans une école secondaire au Québec peut varier en fonction de plusieurs facteurs, comme le fait de savoir si l’école est publique ou privée, si l’étudiant suit le programme seul ou s’il est accompagné d’un parent ayant le statut de résident permanent ou temporaire, entre autres.

Pour les citoyens canadiens et les résidents permanents au Québec, l’enseignement secondaire dans les écoles publiques est gratuit. Toutefois, il peut y avoir des frais supplémentaires pour les fournitures scolaires, les uniformes, les activités parascolaires ou les excursions.

  • Frais de scolarité par étape : De 150 $ à 300 $ CA* (Paiement tous les 4 mois)
  • Fournitures scolaires : Vous êtes responsable de l’achat, mais il s’agit d’articles supplémentaires tels que des chemises, des crayons, des stylos et des cahiers. Tous les manuels et le matériel pédagogique sont fournis par l’école. Si vos revenus sont faibles, vous pouvez demander une aide financière gouvernementale de 200 $ pour vous aider à acheter ces fournitures.

* Ce montant peut varier d’une école à l’autre et d’un programme à l’autre, même dans les écoles publiques. De plus, les activités externes sont généralement incluses dans ces frais, telles que les excursions et les sorties.

Les enfants de résidents temporaires (titulaires d’un permis d’études ou de travail) ont droit à un enseignement subventionné par le gouvernement jusqu’à l’âge limite de 17 ans (un an de moins que dans le reste du Canada).

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En revanche, les écoles privées facturent généralement des frais de scolarité à tous les élèves, quel que soit leur statut de résidence. Les frais de scolarité dans les écoles privées peuvent varier considérablement, en fonction de la réputation de l’école, de son emplacement, des installations et des programmes proposés.

Pour avoir une idée du coût d’une bonne école privée au Québec (en français), vous pouvez accéder au montant en cliquant ici. C’est une école privée prestigieuse au Québec, située dans le quartier où je vis, appelée Regina Assumpta.

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Le gouvernement du Québec vous permet de déduire une partie importante de vos frais d'enseignement privé de votre impôt sur le revenu, mais cela peut tout de même représenter une dépense considérable pour quelqu'un qui traverse un processus de transition vers un autre pays.

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Examens provinciaux du ministère

Les étudiants québécois sont évalués par les examens dits du ministère, qui sont administrés dans plusieurs matières, telles que les mathématiques, les sciences et la langue française. Ces examens jouent un rôle important dans l’évaluation des performances académiques des élèves et dans la détermination de leur admissibilité à l’obtention du diplôme, en plus de servir de base pour évaluer la qualité de l’établissement d’enseignement.

En comprenant la structure et les aspects clés du système éducatif québécois, les parents et les élèves peuvent prendre des décisions plus éclairées au moment de choisir une école secondaire qui répond à leurs besoins et objectifs éducatifs.

Il est important de tenir compte de facteurs tels que le programme scolaire, la culture de l’école, les ressources disponibles et les opportunités parascolaires lors de ce choix.

Commissions scolaires du Québec (Centres de services scolaires)

Les centres de services scolaires au Québec jouent un rôle crucial dans la gestion et la supervision du système éducatif provincial. Chaque district ou quartier en possède un et c’est avec eux que vous devez communiquer pour inscrire votre enfant au Québec dès votre arrivée.

Actuellement, le gouvernement provincial est en train d’éliminer les commissions scolaires spéciales pour les élèves anglophones (anglophones), transférant cette responsabilité aux centres de services scolaires francophones. Cependant, ce changement est toujours débattu et contesté.

Voici quelques-unes des principales fonctions qu’ils exercent, y compris la responsabilité de l’inscription et de la répartition des élèves en processus d’immigration :

  1. Administration des écoles : Les centres de services scolaires ont la responsabilité d’administrer les écoles publiques situées sur leur territoire de compétence. Cela comprend la garantie de places disponibles pour les élèves en processus d’immigration et la facilitation de leur intégration dans les écoles locales.
  2. Développement du programme scolaire : Ils collaborent avec le ministère de l’Éducation pour élaborer et mettre en œuvre des programmes d’études qui répondent aux normes provinciales et favorisent la réussite scolaire des élèves, y compris ceux qui sont en processus d’immigration. Il s’agit notamment d’adapter les programmes éducatifs pour répondre aux besoins linguistiques et culturels des élèves nouvellement arrivés.
  3. Planification et affectation des ressources : Les centres de services scolaires sont responsables de l’élaboration de plans stratégiques à long terme pour leurs écoles et leurs communautés, garantissant une allocation efficace des ressources pour répondre aux besoins éducatifs des élèves, y compris ceux en processus d’immigration.
  4. Participation de la communauté : Ils représentent les intérêts de la communauté scolaire, y compris les parents, les élèves, les enseignants et les membres de la communauté en général. Les centres de services scolaires organisent des consultations publiques, impliquent les parents dans la prise de décision et s’assurent que les besoins et les préoccupations des élèves en processus d’immigration sont pris en compte dans les politiques éducatives.

En résumé, les centres de services scolaires du Québec jouent un rôle essentiel dans la promotion de l’excellence en éducation, la représentation des intérêts de la communauté scolaire et la garantie d’une éducation inclusive et équitable pour tous les élèves, y compris ceux qui sont en processus d’immigration.

2. École secondaire en français au Québec

Lorsque les parents choisissent d’immigrer au Québec, il est important qu’ils soient conscients que cette province canadienne est la seule au pays où le français est la langue officielle, contrairement au pseudo “bilinguisme” promu par le gouvernement fédéral dans sa propagande.

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Un aspect crucial lors du choix d’une école secondaire au Québec est de décider si votre enfant étudiera en anglais ou en français. Voici quelques points à considérer lors de cette décision :

Contact préalable avec la langue et maîtrise

Soyez réaliste quant au niveau de compétence de votre enfant. S’il n’a pas été exposé efficacement à la langue française à l’école primaire, il est probable que le processus d’adaptation sera plus rapide s’il choisit d’étudier en anglais, car la grammaire de cette langue est moins complexe que celle du français.

De plus, comme l’anglais est intégré à notre culture brésilienne depuis de nombreuses années, par le biais des médias et d’Internet, il est probable que votre enfant connaisse déjà la langue, même s’il n’a eu que le nombre minimum d’heures de langue à l’école.

Projet des parents (permanent ou seulement transition)

Si les parents sont de passage au Canada pour des raisons professionnelles ou d’études et n’ont pas l’intention de rester, il n’est logique que leur enfant étudie en français que s’il maîtrise déjà la langue, car la transition vers un programme en français exige un niveau de compétence très élevé pour suivre les cours.

Certaines écoles peuvent exiger que les élèves démontrent un certain niveau de maîtrise du français avant d’être admis dans le programme régulier, obligeant l’élève à fréquenter pendant 2 ans maximum ce qu’on appelle les classes d’accueil ou de transition (classe d’accueil).

Classe d’accueil ou de transition au Québec (classe d’accueil)

S’installer dans un nouveau pays comporte des défis majeurs. Pour faciliter l’apprentissage du français et l’intégration au Québec, les enfants de familles allophones (dont le français n’est pas la langue maternelle) sont orientés vers des classes d’accueil. Dans ces classes, les enfants reçoivent un soutien pour apprendre le français et comprendre les codes et les valeurs de leur nouvelle société d’adoption.

Les classes d’accueil se trouvent principalement dans la grande région de Montréal, qui est la principale destination des nouveaux arrivants (Sherbrooke étant la deuxième région la plus courante).

À leur arrivée, certains élèves sont dirigés vers ces cours, où ils interagissent avec d’autres personnes d’origines et d’âges divers, dans une période de transition variable pour chacun (généralement autour de dix mois à 2 ans selon le développement).

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Les écoles répartissent les élèves dans des classes d’accueil en fonction du nombre d’élèves allophones, de leur niveau de français, de leur âge et de la disponibilité des ressources éducatives.

Dans certains établissements, les enfants allophones sont intégrés directement dans des classes régulières et reçoivent un soutien pour apprendre le français. Cette immersion directe dans la salle de classe conventionnelle est de plus en plus populaire dans le monde entier.

Les enseignants des classes d’accueil évaluent les compétences en français des élèves et créent si nécessaire des sous-groupes, comme débutants et avancés. Ils utilisent une variété de méthodes pédagogiques pour faciliter l’apprentissage du français, comme les gestes, les images, la musique, l’expression théâtrale, le vocabulaire du quotidien, les applications de traduction, la lecture d’albums multilingues, les activités ludiques et la valorisation des langues maternelles des élèves pour enrichir leurs apprentissages, entre autres.

Combien de temps mon enfant peut-il fréquenter une classe d’accueil ?

Chaque enfant a des capacités individuelles dans l’apprentissage d’une nouvelle langue. Il est fréquent d’avoir l’impression que les progrès sont lents, surtout les premiers mois. Cependant, des progrès significatifs peuvent être constatés après quelques mois d’apprentissage.

La durée de fréquentation des cours d’accueil peut varier en fonction des besoins et caractéristiques individuels de l’élève, ainsi que de sa progression dans l’apprentissage de la langue. Il n’y a donc pas de durée minimale ou maximale fixe. En général, les élèves suivent les cours d’accueil pendant une dizaine de mois, mais ils ont le droit d’utiliser le service aussi longtemps que nécessaire pour leur adaptation.

Âge limite pour entrer à l’école secondaire au Québec

Pour ce sujet, je vais détailler dans la vidéo ci-dessous.

Vidéo enregistrée en décembre 2022 sur TikTok sous le titre : “Ce que personne ne vous dit sur l’immigration au Québec avec des adolescents”

Quels sont les critères pris en compte pour la transition vers la classe régulière ?

Après avoir terminé la période en classe d’accueil, les élèves sont intégrés dans une classe régulière au niveau correspondant à leur âge. À l’aide d’une échelle d’évaluation basée sur les niveaux d’apprentissage, l’enseignant détermine si l’élève a atteint le niveau minimum associé à son âge, même s’il n’a pas terminé les dix mois habituels en classe d’accueil.

Naturellement, afin de répondre aux besoins individuels de certains élèves, il se peut qu’un élève soit placé à un niveau inférieur, bien que cela soit assez inhabituel. Il est également possible de garder l’élève en classe d’accueil pendant une période supplémentaire, en fonction de ses besoins.

Il n’y a pas de date limite fixe au cours de l’année scolaire pour la transition des élèves de la classe d’accueil vers la classe régulière. Cependant, il est préférable d’attendre la fin d’un cycle scolaire et l’émission d’un bulletin scolaire ou d’une communication avant de transférer les élèves dans une autre classe ou école.

3. École secondaire en anglais au Québec

Maintenant que vous êtes mieux informé sur la situation et les implications de l’inscription de votre enfant dans une école secondaire au Québec (en français), discutons du plan B, qui devient de plus en plus courant chez les parents se trouvant dans des circonstances particulières.

Cependant, il est important de souligner qu’il ne suffit pas de vouloir que son enfant étudie à contre-courant du français dans une province de plus en plus engagée dans une bataille contre l’utilisation de la langue anglaise.

Conditions pour étudier en anglais dans la province de Québec

Pour que votre enfant puisse étudier dans une école secondaire anglophone au Québec, il y a certaines exigences et considérations à garder à l’esprit :

  1. Résidence au Québec : Votre enfant doit résider dans la province de Québec pour être admissible à la fréquentation d’une école secondaire anglaise.
  2. Admissibilité linguistique : En général, les écoles secondaires anglophones du Québec sont destinées aux élèves dont la langue maternelle ou la principale langue d’enseignement est l’anglais. Cependant, il existe quelques exceptions pour les étudiants qui démontrent un besoin exceptionnel de fréquenter une école anglaise.
  3. Documentation et preuve d’admissibilité : On peut vous demander de fournir des documents prouvant l’admissibilité linguistique de votre enfant à fréquenter une école secondaire anglaise. Cela peut inclure des documents tels que le certificat de naissance, la preuve de résidence et les relevés de notes.
  4. Processus de candidature : Le processus de candidature peut varier selon l’école et le district scolaire. En règle générale, vous devrez remplir un formulaire de candidature et fournir les documents requis. Il est important de contacter l’école ou le district scolaire en question pour obtenir des informations précises sur le processus d’inscription.
  5. Frais de scolarité possibles : Selon le type d’école (publique ou privée), il peut y avoir des frais de scolarité associés à l’inscription dans une école secondaire anglaise au Québec. Assurez-vous de vérifier les coûts impliqués avant de vous inscrire.

La liste des critères est longue ; je vous recommande d’accéder au site officiel du ministère de l’Éducation du Québec pour obtenir des informations à jour et complètes. Cela m’évite d’inclure des informations obsolètes dans cet article.

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Lorsque vous envisagez d'inscrire votre enfant dans une école secondaire anglaise au Québec, il est essentiel de connaître les exigences spécifiques de l'école, du district scolaire et de l'emplacement. C'est parce que le nombre d'établissements disponibles est nettement inférieur à celui du réseau scolaire francophone.

Il est recommandé de contacter directement l’école ou le district scolaire pour obtenir des conseils précis et à jour sur le processus d’inscription et les conditions d’admissibilité.

4. Tenir compte de l’emplacement de l’école

Je dirais que l’emplacement de l’école joue l’un des rôles les plus importants dans l’expérience éducative et la vie quotidienne de votre enfant. Étonnamment, ce n’est pas très différent du Brésil, même si j’avais initialement supposé que ce serait différent au Canada.

Comme mentionné précédemment, bien vivre au Canada est étroitement lié à la proximité d’excellentes écoles. Cette relation est si évidente que vous vous rendrez vite compte que les meilleurs quartiers offrent généralement les meilleures ressources d’infrastructure éducative.

Il est également intéressant de noter que ce n’est pas vous qui déterminez exactement quelle école votre enfant fréquentera au Québec ; c’est l’une des responsabilités des centres de services scolaires de chaque district.

Si vous anticipez considérablement le processus d’inscription de votre enfant, vous pourrez peut-être l’orienter vers une école de votre choix, mais ce n’est pas garanti. Des facteurs tels que la proximité et la disponibilité des places jouent un rôle important dans ce processus.

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Voici quelques points importants à considérer lors de l’évaluation de l’emplacement d’une école :

Proximité du domicile :

  • Facilité d’accès : Choisir une école située à proximité de votre domicile peut faciliter l’accès et réduire le temps de trajet quotidien. Cela peut être particulièrement important pour les familles avec de jeunes enfants ou qui dépendent des transports en commun.
  • Réduction du stress : Une école à proximité réduira le stress lié au transport quotidien, permettant à votre enfant de se rendre à l’école plus rapidement et plus efficacement.

Accès aux activités parascolaires :

  • Participation à des activités : Une école située à proximité de votre domicile peut permettre à votre enfant de participer plus facilement aux activités parascolaires avant ou après l’école. Ceci est particulièrement avantageux si votre enfant s’intéresse aux sports, aux clubs ou à d’autres activités proposées par l’école.
  • Moins de temps de trajet : Une école de proximité réduira le temps de trajet entre l’école et les activités parascolaires, ce qui permettra à votre enfant de profiter au maximum de son temps libre.

Communauté locale :

  • Intégration dans la communauté : Choisir une école située dans votre communauté peut favoriser une plus grande intégration sociale et une connexion avec les camarades de classe qui vivent dans la même région.
  • Participation des parents : Une école à proximité peut faciliter la participation des parents aux événements scolaires, aux réunions de parents et à d’autres activités qui favorisent l’implication des parents dans l’éducation de leurs enfants.

Options de transport :

  • Transports publics : Vérifiez si l’école est située à proximité d’arrêts de bus, de stations de métro ou d’autres options de transport en commun. C’est important si votre enfant doit utiliser les transports en commun pour se rendre à l’école.
  • Pistes cyclables ou sentiers pédestres : Vérifiez si l’école est située dans une zone qui offre des itinéraires sûrs pour faire du vélo ou de la marche, permettant à votre enfant de choisir des moyens de transport plus durables et sains.
  • Transport gratuit (autobus jaunes) : Les élèves du secondaire qui vivent à plus de 2 km de l’école désignée ont droit au transport en commun au Québec. En savoir plus en cliquant sur ce lien.

Première semaine d'école avec tempête de neige 1

Première semaine d’école à Laval, au Québec (janvier 2019)

À 13 ans, elles devaient marcher environ 2 kilomètres pour se rendre à l’école, même pendant les tempêtes de neige. L’école nous a informés que, pour des raisons techniques, les résidents de notre complexe d’appartements n’avaient pas accès à l’autobus scolaire à notre porte.

Sécurité et environnement local :

  • Sécurité : Évaluez la sécurité du secteur où se trouve l’école, y compris les taux de criminalité, l’éclairage public et la présence de passages pour piétons sécuritaires.
  • Environnement général : Tenez compte de l’environnement général de la zone entourant l’école, notamment des parcs, des magasins, des restaurants et d’autres commodités qui peuvent contribuer à la qualité de vie de votre famille.

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5. Évaluer le rendement scolaire :

L’évaluation du rendement scolaire des écoles est essentielle pour prendre une décision éclairée quant à l’établissement qui offre la meilleure éducation à votre enfant. Cependant, comme mentionné précédemment, même si vous avez une institution spécifique en tête, il n’y a aucune garantie que ce sera votre premier choix.

Pour minimiser cet obstacle, les centres de services scolaires peuvent proposer des options en fonction de vos besoins, comme la disponibilité de classes d’accueil, car toutes les écoles du Québec n’offrent pas ce service.

Critères d’évaluation pour les écoles du Québec

  • Reflet de l’efficacité de l’école : Les écoles ayant des taux d’obtention de diplôme élevés indiquent généralement un environnement d’apprentissage positif et favorable où les étudiants sont plus susceptibles de rester et de terminer leurs études.
  • Norme de performance : Les résultats aux examens provinciaux peuvent offrir un aperçu des performances des élèves dans des domaines d’études clés tels que les mathématiques, les sciences et les langues.
  • Comparaison des performances : La comparaison des résultats des élèves de l’école aux examens provinciaux à la moyenne provinciale peut aider à déterminer l’efficacité avec laquelle l’école prépare ses élèves à ces évaluations standardisées.
  • Participation à des programmes avancés : Les écoles qui offrent des programmes avancés, tels que des cours de niveau collégial ou avancé, peuvent indiquer un engagement envers l’excellence académique et des possibilités d’enrichissement.
  • Soutien aux élèves ayant des besoins spéciaux : Évaluer la manière dont l’école soutient les élèves ayant des besoins spéciaux ou des exigences d’apprentissage différentes peut être crucial pour les familles ayant des enfants dans ces circonstances.
  • Efficacité dans l’utilisation des ressources : Comprendre comment l’école utilise ses ressources financières, telles que le financement public ou les frais de scolarité, par rapport au rendement scolaire peut être important lors de l’évaluation du rendement du placement en éducation.

Comment vérifier ces critères rapidement ?

Grâce aux efforts d’établissements de recherche indépendants au Canada, comme le célèbre Institut Fraser, il est possible d’accéder à des informations pertinentes sur le rendement des écoles du pays.

À cette fin, ils publient régulièrement des rapports sur le niveau d’éducation dans les provinces, en plus de fournir un outil interactif en ligne pour accéder aux résultats.

Vous pouvez utiliser ce lien pour rechercher des écoles au Québec.

Carte des écoles au Québec

Carte des écoles au Québec - Source : Institut Fraser

Veuillez noter que l’outil classe les écoles en 4 catégories de scores. J’ai moi-même pu vérifier cette réalité dans la pratique lorsque j’ai transféré mes filles d’une école pas si bien classée à Laval (École Saint-Maxime) à une meilleure, dès que nous avons déménagé à Montréal (École Sophie-Barat). Le saut de qualité, même avec une différence de points relativement faible, a été absurde.

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Comparaison des écoles du Québec

Comparaison des écoles du Québec - Source : Institut Fraser

Une autre chose que vous remarquerez dans le classement est que, pour la plupart, toutes les écoles privées sont parmi les meilleures. Cela est fondamentalement dû aux ressources offertes aux étudiants, telles que les activités parascolaires, de meilleures infrastructures et la sécurité. Le tout, bien sûr, a un prix.

Cependant, ne vous laissez pas séduire par cela : les écoles publiques de la zone orange (score de 6 à 7,5) peuvent facilement rivaliser avec les écoles privées du Québec, à condition que votre enfant ait accès aux programmes avancés offerts par certaines d’entre elles.

Une de mes filles a participé à l’un de ces programmes à l’École Sophie-Barat, appelé le programme DEFI (ou défi). Pour entrer dans ce programme, les étudiants doivent avoir une moyenne générale de 85 % et plus et des résultats supérieurs à 80 % dans chacune des matières de base (français, mathématiques, anglais et sciences).

Bonus ! 10 écoles secondaires qui s’améliorent le plus rapidement au Québec (les plus rapides en haut)

ÉcoleEmplacementNotes en 2016Notes en 2022
Sieur-de-Coulonge Fort-Coulonge 2.4 5.1 
Fernand-Lefebvre Sorel-Tracy 2.2 5.2 
Jeanne-Normandin Montréal 3.8 7.0 
Bon-Pasteur L'Islet 2.3 4.1 
Père-Marquette Montréal 3.4 5.7 
Casavant Saint-Hyacinthe 3.3 5.4 
de L'Érablière Gatineau 4.6 6.8 
Hormisdas-Gamelin Gatineau 4.7 6.3 
Augustin-Norbert-Morin Sainte-Adèle 5.4 7.2 
de L'Érablière Saint-Félix-de-Valois 4.4 6.4 

Source : Institut Fraser

Vous pouvez accéder au rapport complet en cliquant sur ce lien (disponible en français uniquement)

6. Analyser les ressources disponibles

Évaluer les ressources disponibles dans une école est essentiel pour s’assurer qu’elle peut offrir une expérience éducative riche et complète à votre enfant.

Même dans les écoles publiques du Canada, le niveau d’investissement dans l’infrastructure et le matériel pédagogique laisse nos écoles publiques du Brésil loin derrière.

Investissement dans l’éducation publique au Brésil contre le Canada

Selon un rapport de l’Institut Fraser publié en 2019, le gouvernement du Québec a dépensé environ 10 992 $ CA (40,8 milliers de reais) par élève inscrit à l’école secondaire. Bien que ce montant soit considéré comme l’un des plus faibles parmi les provinces canadiennes, il est encore bien supérieur à l’investissement brésilien dans l’éducation de base publique.

Selon les rapports de l’OCDE, le Brésil n’a investi que 3 583 $ US (environ 17,6 milliers de reais) par élève dans l’éducation de base en 2020. Cela représente moins de 50 % du montant investi par élève au Québec et dans d’autres pays membres développés, et pourtant, les performances de nos élèves du système scolaire public sont décevantes par rapport à la moyenne générale du Canada.

Maintenant, arrêtez-vous et réfléchissez un instant : pouvons-nous vraiment comparer le niveau d’investissement dans l’éducation publique au Brésil avec celui du Canada ? C’est d’ailleurs la raison principale qui m’a amené à choisir le Canada comme destination, où l’éducation est toujours l’un des aspects les plus remarquables du pays.

Voici une liste de sujets que vous devriez prendre en compte lors du choix d’une école en fonction des ressources proposées

  • Laboratoires scientifiques : Vérifiez si l’école dispose de laboratoires bien équipés pour des matières telles que la biologie, la chimie et la physique. Des laboratoires scientifiques bien équipés sont essentiels pour mener des expériences pratiques et développer des compétences scientifiques.
  • Technologie éducative : Évaluez la disponibilité des technologies éducatives, telles que les ordinateurs, les tablettes, les logiciels éducatifs et l’accès Internet haute vitesse. L’intégration efficace de la technologie peut améliorer l’enseignement et l’apprentissage, préparant les étudiants aux défis du monde moderne.
  • Bibliothèque scolaire : Visitez la bibliothèque scolaire pour vérifier la variété et la qualité des ressources disponibles, y compris les livres, les périodiques, les ressources en ligne et les espaces d’étude. Une bibliothèque bien garnie est essentielle pour promouvoir la lecture, la recherche indépendante et le développement de la pensée critique.
  • Gymnase et terrains de sport : Vérifiez si l’école dispose d’installations sportives adéquates, telles que des gymnases, des terrains de sport, des pistes de course et des terrains de sport. Les occasions de participer à des activités sportives favorisent non seulement la santé physique, mais encouragent également le travail d’équipe, le leadership et les aptitudes sociales.
  • Programmes de tutorat et de soutien : Vérifiez si l’école propose des programmes de tutorat, des cours de rattrapage ou un soutien individualisé pour les élèves qui ont besoin d’une aide supplémentaire. Ces programmes peuvent aider les élèves à surmonter les difficultés scolaires et à atteindre leur plein potentiel.
  • Orientation et conseil : Vérifiez si l’école offre des services d’orientation et de conseil pour aider les élèves à résoudre des problèmes scolaires, professionnels et personnels. Des conseillers qualifiés peuvent aider les élèves à se fixer des objectifs d’études et de carrière et leur offrir un soutien affectif et social.
  • Clubs et activités : Évaluez la variété des clubs, des équipes sportives, des groupes d’intérêt et des activités parascolaires proposés par l’école. Ces activités offrent aux élèves d’autres occasions d’explorer leurs intérêts, de développer leurs compétences et de nouer des amitiés.
  • Événements culturels et artistiques : Vérifiez si l’école fait la promotion d’événements culturels, artistiques et communautaires, tels que des représentations théâtrales, des expositions d’art, des concerts et des foires culturelles. La participation à ces événements peut enrichir l’expérience éducative des élèves, en favorisant l’appréciation de l’art et de la diversité culturelle.

Opportunités au-delà de la salle de classe dont mes filles ont profité

L’école de mes filles disposait d’un centre d’activités aquatiques. Là, elles ont pu suivre gratuitement un cours de sauveteur, ce qui coûterait environ mille dollars au Québec. Cela leur a donné leur première expérience professionnelle, avec une qualification technique à seulement 17 ans.

Elles ont reçu une formation aux premiers secours et même à la réanimation. C’est important, car seuls les jeunes ayant cette formation peuvent travailler professionnellement dans les piscines de Montréal.

Avantages au-delà du programme scolaire

Cette opportunité allait bien au-delà du programme traditionnel. Mes filles ont non seulement développé des compétences techniques, mais elles ont aussi acquis de la confiance, le sens des responsabilités et un sentiment d’utilité, ce qui les a mieux préparées pour le marché du travail.

Conseils finaux pour une meilleure évaluation des écoles

1. Ne présumez pas que ce qui fonctionne pour les autres fonctionnera aussi pour vous

J’ai appris cette leçon d’expérience. J’ai simplement inscrit mes enfants dans la même école que les enfants de mes amis fréquentaient au Canada, en pensant que ce serait la meilleure option. Cependant, j’ai réalisé que ce que nous voulons pour nos enfants est toujours une vision très personnelle.

2. Faites vos propres recherches

Ne vous fiez pas aveuglément aux avis de Google ou des réseaux sociaux. Souvent, une école peut avoir une mauvaise critique, mais cela ne signifie pas nécessairement que c’est un mauvais choix. N’oubliez pas qu’une grande partie de ces avis proviennent d’élèves mécontents.

3. L’élève doit aussi faire sa part

Nous avons un dicton au Brésil qui dit que l’école peut aider à améliorer les performances, mais que l’élève doit faire sa part. Il ne suffit pas de choisir l’école, il faut que l’élève fasse un effort et s’implique dans le processus d’apprentissage.

4. Commencez à planifier l’école de vos enfants à l’avance

Même si vous ne pouvez pas inscrire votre enfant, puisque vous devrez être sur le sol canadien pour le faire, vous gagnerez beaucoup de temps si vous avez une définition du logement et des écoles disponibles dans la région. Ne laissez pas cela au second plan, car les places pour les meilleures écoles se remplissent rapidement.

5. Venez avec un esprit ouvert et voyez le système comme différent, mais pas inefficace

Ma femme et moi avons mis plus d’un an à comprendre que l’école fait ce qu’elle fait parce qu’en fait, elle est meilleure à bien des égards que les nôtres au Brésil. Mais il faut s’insérer dans la culture locale pour comprendre pourquoi il en est ainsi. Le système d’évaluation et la méthodologie employée peuvent vous surprendre.

6. Envisagez de vivre à Montréal si vous voulez que votre enfant soit bilingue rapidement

Si l’un de vos objectifs est de fournir un environnement éducatif bilingue, aucun endroit au Canada ne le fait mieux que Montréal. Même si l’anglais enseigné en classe comme langue seconde dans les écoles francophones est très proche de ce que nous voyons au Brésil, votre enfant aura une exposition aux deux langues de manière beaucoup plus efficace que dans les petites villes du Québec.

  • Le bilinguisme français-anglais est essentiel sur le marché du travail canadien : Le bilinguisme auquel je fais référence ici est la maîtrise du français et de l’anglais, des langues largement exigées sur le marché du travail canadien, particulièrement au Québec. Cette compétence linguistique est extrêmement appréciée.
  • Votre enfant aura un avantage parce qu’il parle déjà portugais : Le fait que votre enfant parle déjà portugais le place dans une statistique qui augmente considérablement dans des villes comme Montréal. Sur les 2,7 millions de bilingues (qui représentent 60 % de la population du Grand Montréal), 20 % d’entre eux (540 000) parlent une troisième langue, comme leur langue maternelle.

À lire aussi : Le recensement canadien révèle que les familles québécoises parlent moins français à la maison

Éducation de votre enfant à l’étranger : Jusqu’à quand vaut-il la peine d’échanger le Brésil contre le Canada ?

Après avoir entendu tous les points soulevés, vous vous demandez peut-être si vous faites vraiment une bonne affaire en éduquant vos enfants au Canada.

Ce que je peux dire d’après mon expérience, c’est que ce fut l’une des meilleures décisions que nous ayons prises, et pour plusieurs raisons, mais il est crucial de faire “ses devoirs” avant d’impliquer ses enfants dans ce processus.

Nous avons reconnu nos erreurs et les avons corrigées à temps

Comme mentionné précédemment, ma femme et moi avons été négligents dans ce processus, mais nous avons réussi à reconnaître le problème à temps et à le corriger.

Malgré les revers, dont beaucoup sont dus aux croyances que j’ai énumérées, nos deux filles jumelles, aujourd’hui âgées de 18 ans, fréquentent l’un des cégeps (collèges) les plus prestigieux du Québec, cette fois en anglais, et se préparent à suivre bientôt leur propre voie.

Remise des diplômes du secondaire

Remise des diplômes du secondaire - Les parents étaient si fiers après les mentions honorables qu’elles ont reçues lors de la cérémonie.

Le choix de Montréal n’a pas été fait au hasard

Le choix du Québec n’a pas été fait au hasard. Nous voulions un défi supplémentaire avec le français, car nous savions que cette compétence linguistique serait extrêmement précieuse pour l’avenir de nos filles.

Sans oublier qu’elles se mettent à la quatrième langue (l’espagnol) en ce moment. Les papas poules sont comme ça, n’est-ce pas ?

À lire aussi : Vivre à Montréal : 12 points que vous devriez considérer avant de vivre dans cette ville

Eh bien, c’est ce que j’avais à dire aujourd’hui. J’espère que cela vous a encore une fois aidé avec ces informations. Vous voulez plus de conseils comme ceux-ci ? Inscrivez-vous à notre newsletter pour recevoir des mises à jour sur la vie au Québec et vos premiers pas en tant que nouvel arrivant.

On se voit dans le prochain article ! 😉

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Marco Vasconcelos
À propos de l'auteur

Marco Vasconcelos

Brésilien, webmestre et spécialiste du commerce électronique vivant à Montréal depuis 2018. Créateur de Você no Quebec, il partage des conseils pratiques, des astuces de logement et des expériences réelles dans la province pour faciliter l'intégration des nouveaux immigrants.

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