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8 choses à faire lors d'un voyage exploratoire au Canada avant d'immigrer
27 janvier 2026
Projet d'immigration Tourisme

8 choses à faire lors d'un voyage exploratoire au Canada avant d'immigrer

Quand vaut-il la peine d’investir dans un voyage exploratoire au Canada ?

Tout d’abord, et pour des raisons plus qu’évidentes, c’est quand vous en avez les moyens. Avec la situation économique mondiale actuelle, ce n’est facile pour personne. Et pour être tout à fait honnête avec vous, cher lecteur, pour que ce genre d’expérience réussisse, il faut un investissement important, car les billets d’avion et l’hébergement au Canada sont loin d’être donnés.

Deuxièmement, quand vous avez déjà épuisé vos recherches sur le pays, la culture et les opportunités pour toute la famille, mais que vous restez du genre “Saint Thomas”, celui qui ne croit que ce qu’il voit de ses propres yeux. D’ailleurs, c’est exactement pour cette raison que ma femme et moi avons décidé de nous lancer dans cette aventure en famille en juillet 2017. À l’époque, on comptait sur les doigts de la main ceux qui créaient du contenu gratuit sur internet sur la vie au Canada.

Famille à Montréal

Famille à Montréal, été 2017 - Source : Archives personnelles

Moi-même, je me méfiais toujours de ces gens qui aimaient écrire sur l’immigration au Canada, avec souvent des arrière-pensées pour vendre quelque chose (rires). C’est dire le culot de cet auteur, dont le premier emploi au Canada a été de gérer le contenu d’un cabinet de consultants en immigration.

Comment un voyage exploratoire au Canada peut-il m’aider à prendre ma décision d’immigrer ?

Si vous traversez actuellement la même étape que nous entre 2016 et 2017, et que vous avez vraiment besoin de voir et de vivre l’expérience, je suis sûr que votre plus grande question avant d’immigrer au Canada est de savoir où vous allez vivre.

C’est le défi le plus complexe pour 10 personnes sur 10 qui se lancent dans un projet de départ de leur pays d’origine : après tout, je vais laisser derrière moi ma maison, ma zone de confort et ma famille pour recommencer à zéro dans un endroit totalement différent et sans jamais y avoir mis les pieds auparavant.

Je sais qu’il y a beaucoup de gens qui ne s’en soucient pas et qui aiment même l’idée de vivre une aventure sans trop s’inquiéter de l’adaptation, mais dans notre cas, ma femme et moi avions déjà plus de 40 ans et deux filles adolescentes avec nous. Nous voulions donc minimiser les risques avant de prendre une décision aussi importante.

Cela dit, je vais essayer de résumer notre expérience en vous donnant des conseils sur la façon de tirer le meilleur parti de ce type de voyage. Voici donc les 8 choses que vous devez faire lors d’un voyage exploratoire au Canada si vous prévoyez d’immigrer.

1. Visitez différentes villes et régions du Canada

Le Canada est un pays immense et diversifié, avec de nombreuses villes et régions distinctes. Visitez-en plusieurs pour vous faire une idée du mode de vie, des opportunités d’emploi et des conditions de vie dans différentes parties du pays.

Essayez d’inclure au moins 3 ou 4 villes différentes dans votre itinéraire pour avoir une meilleure idée de ce que vous recherchez, mais faites vos devoirs au préalable en filtrant au maximum les villes candidates. Si possible, affinez encore plus au niveau des quartiers, car des villes comme Montréal et Toronto sont immenses et il sera impossible de tout couvrir.

Lors de notre voyage exploratoire, nous avons choisi le centre et l’est du Canada, en nous concentrant sur les provinces du Québec et de l’Ontario. Nous avons passé 7 jours à Toronto, 3 jours dans la ville de Québec et 10 jours à Montréal (où nous avions des amis brésiliens qui y vivaient depuis quelques années).

CONSEIL : Concentrez-vous sur l’est ou le centre-ouest.

2. Évitez d’utiliser une voiture pendant votre voyage exploratoire

D’accord, je sais que ce conseil peut sembler difficile à suivre, car tout le monde n’a pas beaucoup de temps pour voyager. Gardez simplement à l’esprit que si votre objectif est d’avoir une réelle expérience de vie locale, utiliser les transports en commun sera fondamental pour vous préparer à ce qui vous attend, surtout dans les grandes villes comme Montréal, Toronto et Vancouver.

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Parmi les villes où il est possible d’utiliser les transports en commun assez facilement (selon la météo), on trouve :

  1. Toronto – 2 731 571 habitants (Possède un réseau de métro)
  2. Montréal – 1 704 694 habitants (Possède un réseau de métro)
  3. Calgary – 1 239 220 habitants
  4. Ottawa – 934 243 habitants
  5. Edmonton – 932 546 habitants
  6. Mississauga – 721 599 habitants
  7. Winnipeg – 705 224 habitants
  8. Vancouver – 631 486 habitants (Possède un réseau de métro)
  9. Brampton – 593 638 habitants
  10. Hamilton – 536 917 habitants
  11. Québec – 531 902 habitants
  12. Surrey – 517 887 habitants
  13. Laval – 422 993 habitants
  14. Halifax – 403 131 habitants
  15. London – 383 822 habitants

Si vous prévoyez de vivre dans de plus petites villes moins bien desservies par les transports en commun, voyager en voiture sera la meilleure option. Lors de mon voyage, je n’ai loué une voiture que pendant 3 jours pour me déplacer entre Montréal et la ville de Québec. Entre Toronto et Montréal, nous avons pris un vol intérieur, car il aurait fallu au moins 6 heures de route.

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3. Logez dans des appartements de type AIRBNB ou chez des amis

Pour aller droit au but, si vous n’avez pas d’amis ou de parents pour vous accueillir, évitez de séjourner à l’hôtel. La raison est simple : non seulement l’hôtel coûte plus cher, mais vous ne ferez l’expérience du mode de vie canadien que si vous allez à l’épicerie et que vous cuisinez vous-même.

Mais attendez ? N’était-ce pas censé être un voyage pour profiter d’un nouveau pays ? Bien sûr que si, mais n’oubliez pas que vous n’êtes pas en vacances, votre but principal dans cette aventure est d’avoir un aperçu de ce que vous allez affronter. Il faut donc le faire sans le luxe d’un hôtel.

Je me souviens très bien lors de notre voyage des situations hilarantes où nous ne savions pas quoi acheter, de notre étonnement face aux prix des produits, qu’ils soient plus élevés ou plus bas que dans notre pays. Des choses étranges par rapport à notre culture, comme le fait de ne pas pouvoir acheter d’alcool au supermarché ou dans les dépanneurs (selon les provinces), et bien d’autres encore.

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En séjournant chez des amis ou dans des appartements en location courte durée, vous aurez une idée beaucoup plus réaliste du quartier, du voisinage et des particularités de l’utilisation des appareils électroménagers au Canada.

4. Goûtez à la cuisine locale au Canada

Bon, ce sera assez difficile à faire, car quiconque a déjà voyagé aux États-Unis ne sera pas trop surpris par la cuisine canadienne. En fait, les deux pays partagent le même goût pour la restauration rapide et les plats consistants.

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La poutine, plat typique au Canada - Crédits : withlovefromchile

Un bon exemple de repas lourd est la fameuse poutine (créée à l’origine au Québec). À mon arrivée, juste au début de l’hiver, ce petit plat était comme un “réconfort” face au froid qu’on ressentait dans la rue, mais aujourd’hui je m’en tiens éloigné. Il figure pratiquement sur tous les menus des casse-croûte au Canada, y compris chez McDonald’s. Certains médecins canadiens l’appellent “affectueusement” Heart Attack Food (Nourriture à crise cardiaque). Et ne soyez pas surpris de voir des parents en donner à leurs jeunes enfants.

Je tiens également à souligner qu’il y a une grande variété de menus au pays et pas seulement de la Heart Attack Food, mais vous ne trouverez cela que dans les grandes villes comme Toronto, Montréal et Vancouver, les chouchoutes des téléréalités culinaires de la télévision et d’Internet. Surtout en raison de la grande influence multiculturelle des autres immigrants.

En dehors de ces grands centres, allez-y l’esprit ouvert et prêt à manger de la nourriture typiquement nord-américaine, riche en glucides, en graisses saturées, en sucre et en épices fortes. Alors, vous vous souvenez de mon conseil sur le fait de cuisiner vous-même ? Eh bien, si vous n’êtes pas un grand fan de McDonald’s, cela pourrait vous sauver la vie pendant votre séjour au Canada.

Dans les grandes villes, il y a aussi une incroyable variété d’épiceries spécialisées dans les produits ethniques (y compris ceux du Brésil), mais elles ne seront peut-être pas très proches ou accessibles si vous utilisez les transports en commun. Je me souviens que nous avons fait quelques tentatives pour trouver des articles que nous utilisions habituellement, et nous en avons trouvé quelques-uns, mais j’avoue que ce n’était pas facile de le faire en bus ou en métro. Quoi qu’il en soit, l’expérience en valait vraiment la peine.

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5. Essayez de voyager pendant la meilleure période pour le Canada

Et quand serait-ce ? Bien sûr, à n’importe quel moment en dehors du froid glacial de l’hiver ! Plus précisément entre la deuxième quinzaine de mai et la fin de septembre. Et pourquoi pas en hiver ? Ne devrais-je pas ressentir dans ma chair ce que c’est que de vivre dans le vrai froid avant de décider de déménager au Canada ? Bien sûr que non ! Si vous faites cela, il est peu probable que vous reveniez (rires).

Et s’il vous plaît, ne faites pas cette bêtise, à moins que vous ne soyez un amateur de froid, de neige et de sports d’hiver, des caractéristiques que seuls quelques vrais Canadiens possèdent. Croyez-moi ! Même les Canadiens n’aiment pas l’hiver, mais que faire ? C’est un bon endroit pour vivre et élever des enfants.

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Habillés en sacs poubelles pour voir de près les chutes du Niagara - Source : Archives personnelles

De plus, peu importe vos efforts pour savoir à quoi ressemble la vie pendant l’hiver canadien, le faire pendant 10 ou 20 jours ne suffira pas. Ce n’est qu’en le traversant dans son intégralité (environ 4 ou 5 mois selon la région) que vous en aurez une idée précise.

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Voyager en vacances au Canada pendant l’hiver le plus intense (de décembre à mars) ne fera que rendre plus difficile le processus de reconnaissance des villes et des quartiers, car il y a moins d’options d’activités en plein air, et se déplacer en utilisant les transports en commun sera très difficile pour ceux qui n’ont pas cette expérience en dehors de l’hiver. De plus, cela va à l’encontre de mon conseil numéro 2 (utiliser les transports en commun).

Nous avons visité le Canada du 20 juin au 10 juillet et c’était incroyable, mais je dois souligner que c’est l’une des périodes les plus chères pour venir, car c’est le début des vacances scolaires, qui durent jusqu’à la fin du mois d’août. Comme le taux de change du dollar canadien était très favorable à l’époque, le coût des billets d’avion et de l’hébergement a été moins douloureux.

Icône d'astuce Astuce !
Voyager au Canada entre mai et août présente de nombreux avantages, mais celui que je considère comme le plus important, ce sont les jours plus longs. Vous remarquerez que le soleil commence à se lever avant 6 heures du matin et ne se couche qu'après 21 heures. Pour ceux qui font du tourisme, il n'y a rien de mieux que de longues journées. En revanche, pendant l'hiver, la lumière du jour commence après 8h et se termine avant 16h. Essayez de rentabiliser votre tourisme avec cette gestion du temps et vous verrez à quel point cela peut être un défi.

6. Explorez les quartiers et les écoles pour vos enfants

Ce conseil ne s’applique vraiment qu’à ceux qui ont des enfants, donc si vous n’en avez pas, sautez cette partie. Maintenant, si vous êtes dans mon équipe, voici un conseil en or. Prévoyez du temps pour visiter les quartiers où vous avez déjà cherché des écoles pour vos enfants. Ne faites pas comme moi, qui ai simplement ignoré cela et qui ai eu des problèmes avec l’école de mes filles la première année.

Vieux-Port à Montréal

Le Vieux-Port de Montréal - Source : Archives personnelles

Peu de gens le savent, mais l’école où votre enfant étudiera dépendra du quartier où vous vivrez. Contrairement à certains pays, nous n’avons pas le choix. Faites donc vos recherches avant de visiter la ville de destination de votre projet en regardant les écoles dans le classement national des notes. Allez dans les quartiers et autour des écoles que vous avez sélectionnés pour vous faire votre propre opinion. J’irais même plus loin : si possible, logez dans ce quartier ou à proximité de l’école pour voir ce que vous pensez du voisinage.

Si le Québec est une option pour vous, je vous suggère ce texte : Como funciona o sistema escolar em Quebec?

7. Faites des rencontres et créez un réseau pendant votre voyage exploratoire

C’est l’une des meilleures leçons que j’ai tirées de mon voyage exploratoire au Canada et vous comprendrez vite pourquoi. Comme d’habitude, chez un immigrant, il y aura toujours plus de compatriotes que vous ne vous y attendez, et ce fut mon cas.

Pendant mon séjour à Montréal, je suis allé à une petite fête chez une amie avec qui j’avais étudié. Il y avait là au moins trois autres familles à différents stades d’immigration. Certaines étaient déjà résidents permanents ou citoyens, d’autres étaient encore au stade du cégep et d’autres encore commençaient leur vie professionnelle au Canada.

Rencontrer ces personnes en personne m’a donné beaucoup d’idées sur le type de plans et d’actions que je pouvais choisir avant d’immigrer. Ce type de réseautage a été fondamental pour moi, car deux personnes présentes à la fête travaillaient dans l’informatique (le même domaine que moi).

Et pour être tout à fait honnête, regarder un YouTubeur parler du Canada est une chose, mais parler à de vraies personnes qui sont là-bas, plus détendues et sans masque autour de quelques bières de plus, en est une tout autre.

Ce réseau d’amis que j’ai créé lorsque j’ai visité le Canada en 2017 a joué un rôle très important lorsque nous sommes réellement arrivés l’année suivante. Ce sont eux qui nous ont soutenus les premiers jours, ce sont eux qui nous ont aidés à nous adapter et, plus que cela, ce sont eux qui sont devenus notre famille dans les terres froides du nord.

Réseau d'amis

Premier pique-nique du printemps 2019 avec la nouvelle famille. Source : Archives personnelles

Je sais que tout le monde ne pourra pas compter sur un tel réseau, mais gardez à l’esprit qu’établir des contacts pendant votre voyage peut être l’une des grandes clés de la réussite de votre immigration, quel que soit le pays que vous choisissez.

8. Explorez tout ce que la ville ou le quartier a de bon à offrir

Enfin, voici mon dernier conseil. Le Canada est loin d’être un pays parfait ; malgré sa petite population, il y a de nombreux contrastes culturels dus à l’immigration et aux problèmes économiques qui frappent le monde depuis la pandémie et les guerres.

Ne vous attendez donc pas à trouver un pays magnifique, merveilleux, où tout fonctionne en parfaite harmonie. Ici, vous trouverez des gens impolis, des mendiants qui quêtent et dorment par terre, et même des endroits sales, des règles et des lois incompréhensibles à première vue. Mais d’un autre côté, beaucoup, beaucoup moins de violence et de criminalité que dans de nombreux autres pays. Sans parler des opportunités de croissance personnelle et professionnelle.

Essayez de venir le cœur et l’esprit ouverts vers une culture encore en formation, car une grande partie de l’identité canadienne est importée d’autres cultures. Les rares exceptions que vous verrez se trouvent au Québec, car ils constituent vraiment un cas à part.

À lire également : [Comment faire une demande de certificat d’acceptation du Québec (CAQ) en 2026]

Ville de Québec, été 2017 - Source : Archives personnelles

Si vous pouvez venir pendant une période où il y a des festivals, assurez-vous de l’inclure dans votre programme. Chaque fois que nous voyons le meilleur d’un pays, il est beaucoup plus facile d’en supporter les mauvais côtés (le froid, bien sûr).

Vivre le meilleur d’un voyage exploratoire au Canada vous aidera à faire face à un hiver comme une phase difficile, mais qui passera et apportera bientôt de nombreuses récompenses à ceux qui résistent. Je suis moi-même arrivé avec toutes mes affaires en plein hiver, mais même avec le choc de ce changement radical, je savais déjà à quoi m’attendre lorsque le froid serait parti. Croyez-moi, j’ai vu beaucoup de gens déprimés et sans espoir après environ deux mois d’hiver ici.

Je plaisante souvent en disant que si l’été canadien durait toute l’année, le pays aurait déjà explosé à cause d’une surpopulation migratoire. L’hiver est la seule chose capable de tout garder sous contrôle.

FAQ - Foire aux questions sur le tourisme au Canada

Ai-je besoin d’un visa pour visiter le Canada ?

Oui, selon votre pays d’origine, vous pourriez avoir besoin d’un visa de visiteur pour entrer au Canada en tant que touriste. Le processus peut être fait avec un peu de patience, entièrement en ligne sur le site officiel de l’immigration canadienne, IRCC.

Le Canada permet également l’entrée à certains ressortissants étrangers sans visa s’ils possèdent une Autorisation de voyage électronique (AVE), ce qui est beaucoup plus simple et moins cher (7 $ CA).

Combien de jours dois-je prévoir pour un voyage exploratoire ?

Essayez de rester au moins deux semaines. Si vous choisissez 3 villes, l’idéal serait d’y passer une semaine chacune. Si vous n’avez pas l’argent ni le temps, réduisez le nombre de villes si vous ne pouvez pas rester au moins 5 jours dans chacune.

Combien d’argent dois-je prévoir pour faire du tourisme au Canada ?

Comme il n’y a pas de consensus sur ce sujet, car cela dépend du mode de vie de chacun, je vais m’en tenir à ce que vous dépenserez par jour pour manger, vous déplacer et faire quelques activités. Pour cela, j’utiliserai Montréal comme référence, car on ne peut pas généraliser en matière de coûts de voyage.

Dépenses les plus courantes pour les voyageurs :

  • 1 titre de transport pour se déplacer en transport en commun - 29 $ CA (Titre hebdomadaire STM)
  • 1 plat individuel dans un restaurant moyen (sans alcool) - Entre 30 $ et 50 $ CA + taxes et pourboire *
  • Passeport MTL avec 5 attractions - 80 $ CA + taxes *
  • Courses d’épicerie pour une semaine de petits-déjeuners et de collations, sans alcool (2 adultes) - 150 $ à 250 $ CA.
  • Prix moyen pour 1 nuit (couple) sur AIRBNB pour 8 jours à Montréal en juin - 200 $ CA

* Notez que les prix peuvent changer à mesure que cet article devient obsolète.

Si vous allez boire dans les bars et restaurants de Montréal, attendez-vous à dépenser entre 8 $ et 14 $ CA pour chaque pinte de bière, plus le pourboire et les taxes. Vous découvrirez vite qu’acheter quelques bières et du vin à l’épicerie pour les boire à la maison allégera considérablement votre facture.

Je n’inclus pas non plus le magasinage dans ce budget de voyage : après tout, si vous allez y vivre de toute façon, pourquoi augmenter vos dépenses avant même d’y être arrivé ? Attendez de gagner des dollars d’abord.

Icône d'astuce Attention !
Faites attention aux taxes que vous devez ajouter lorsque vous payez une facture au Canada. Dans la province de Québec, par exemple, tout achat de biens et de services est majoré de près de 15 % par rapport aux prix affichés sur un menu ou sur les étagères d'un supermarché. Et en parlant de menu, je dois dire que ne pas laisser de pourboire pour presque tous les services que vous utilisez au Canada est considéré comme extrêmement impoli. Ce tip, comme on l'appelle, varie de 15 à 20 %. Restez à 15 % pour ne pas vous tromper.

À quelle période de l’année dois-je visiter le Canada ?

Définitivement, entre le 15 mai et le 30 septembre. Le printemps canadien (du 21 mars au 21 juin) est le plus gros piège dans lequel un touriste puisse tomber. La température ne commence à devenir agréable que dans la seconde moitié du mois de mai (autour de 18° à 20° C si vous avez de la chance). Évitez également le mois de novembre : les jours sont très courts, les villes ressemblent un peu à un film d’horreur, avec des arbres sans feuilles et un froid d’enfer.

Les événements et l’animation au Canada ne commencent vraiment qu’à cette époque. C’est si l’on considère que nous parlons de villes plus au sud du Canada comme Montréal et Toronto. Vancouver a un climat plus doux que les deux autres, mais ne vous fiez pas à son froid plus humide, car même sans autant de neige, il y pleut beaucoup. J’ai visité la ville au printemps et, curieusement, il y faisait plus froid qu’à Montréal.

Et pour ceux qui s’attendaient à ce que je parle de l’été et de l’automne, voici quelques conseils. L’été canadien peut être très désagréable à son apogée (juillet à août), avec des semaines où la température ressentie peut atteindre 40° C. Dans ce climat, l’idéal est de s’immerger dans la nature, dans les centaines de rivières, de lacs et de cascades du Canada.

L’automne est magnifique et vraiment impressionnant à voir avec toutes ces couleurs, mais ce que beaucoup de gens ignorent, c’est que tout le glamour de cette saison disparaît lorsque l’on découvre qu’en plus du froid, on aura beaucoup de jours humides à cause de fortes pluies. Si vous avez la chance d’avoir quelques jours de soleil pendant votre voyage, ce sera inoubliable, mais je ne recommanderais pas cette saison pour un voyage exploratoire au Canada ; je vous conseillerais de garder cela pour plus tard, si vous décidez vraiment d’y vivre. Vous aurez besoin de temps pour le voir de vos propres yeux.

Quels vêtements dois-je porter lors de mon voyage au Canada ?

Les règles suivantes ne s’appliquent qu’aux villes du sud du Canada comme Montréal, Toronto ou Vancouver. Pour les autres endroits, surtout plus au nord, il est important de vérifier l’historique des températures locales aux périodes que je vais énumérer ci-dessous.

De mai à juin : Vêtements légers et décontractés pour la journée, alternant avec des vestes légères ou des chandails (sweat-shirts) pour la fin de l’après-midi et le soir.

De juillet à août : Vêtements légers et décontractés, car il fait très chaud. Apporter un maillot de bain est une bonne idée. Vous trouverez ceux d’ici assez laids et chers si vous devez en acheter un, croyez-moi.

De septembre à octobre : Vêtements légers et décontractés pour la journée, mais avec un peu plus de couches en raison du vent. Le soir, des manteaux pour un froid léger à modéré, car il peut faire très froid pendant l’automne. À tel point qu’il n’est pas rare de voir des jours où le thermomètre frôle le zéro.

Considérations finales

En résumé, faire un voyage exploratoire au Canada avant d’immigrer peut être un choix judicieux, à condition que le coût ne soit pas un problème pour vous. Peu importe le temps que vous passez à faire des recherches et les bons conseils que vous recevez d’un consultant en immigration, rien ne remplace l’expérience de vivre la réalité d’un endroit, même si ce n’est que pour quelques jours.

Renseignez-vous sur les lois et les règles du pays, visitez différentes villes et régions, découvrez les possibilités de travail et d’études, établissez des contacts importants, goûtez à la cuisine locale, évaluez les conditions de vie, visitez une communauté d’immigrants et soyez ouvert à de nouvelles expériences.

Eh bien, j’espère que ces conseils vous aideront à tirer le meilleur parti de votre voyage exploratoire au Canada et à prendre une décision éclairée concernant votre immigration.

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À bientôt dans le prochain article ! 😉

#Canada #Carrière #Culture #Famille #Tourisme #Voyage #Voyage exploratoire
Marco Vasconcelos
À propos de l'auteur

Marco Vasconcelos

Brésilien, webmestre et spécialiste du commerce électronique vivant à Montréal depuis 2018. Créateur de Você no Quebec, il partage des conseils pratiques, des astuces de logement et des expériences réelles dans la province pour faciliter l'intégration des nouveaux immigrants.

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